Recueil de bonnes pratiques pour relier l’enregistrement et les statistiques de l’état civil et la gestion de l’identité

11 décembre 2019

Le recueil de bonnes pratiques pour relier les systèmes d’enregistrement et de statistiques de l’état civil (ESEC) et les systèmes de gestion de l’identité est maintenant disponible.

Elaboré par le Centre d’excellence sur les systèmes ESEC et le Global Partnership for Sustainable Development Data, ce Recueil de bonnes pratiques explore comment les pays peuvent adopter une approche holistique en matière d’ESEC et de gestion de l’identité.

Pour faire face à de nombreux défis qui touchent des secteurs comme la santé, la sécurité alimentaire, l’éducation, et la justice, une personne doit souvent faire preuve de son identité. Cette preuve peut être requise pour accéder à des services publics et pour réaliser de nombreux droits fondamentaux. Or, à ce jour un milliard de personnes dans le monde n’a aucun moyen de prouver leur identité ; une réalité qui les expose à la pauvreté, l’exploitation, et les traitements abusifs.

Un système d’ESEC solide est la base d’une gestion de l’identité fiable. L’enregistrement de l’ensemble des faits d’état civil de la population d’un pays, y compris la naissance, le mariage, le divorce et la mort, est le seul moyen de saisir des caractéristiques identitaires et les maintenir à jour.

Lors du lancement de ce recueil, le ministre de l’Intérieur et de l’Immigration de la Namibie a souligné le fait qu’une bonne gouvernance part d’une bonne gestion de l’identité et des ESEC. 

« Vous ne pouvez pas mettre sur pied un programme de cybergouvernance si votre système d’état civil et d’identité n’est pas en mesure de fournir des renseignements exacts et à jour sur l’identité », a-t-il affirmé à la Cinquième Conférence des ministres africains responsables de l'enregistrement des actes d'état civil, en octobre 2019, en Zambie. La Namibie a entrepris la numérisation de son état civil et l’a intégré avec son système de production d’identification. L’intégration des deux systèmes a amélioré de façon spectaculaire la fiabilité des données et la prestation des services, selon le ministre.

Une des six études de cas du recueil reflète le cheminement de ce pays, tandis que d’autres chapitres mettent en lumière l’expérience de l’Arménie, l’Équateur, le Kirghizstan, les Pays-Bas et le Pérou.

Le Centre d’excellence sur les systèmes ESEC est financé par Affaires mondiales Canada et le CRDI.

Télécharger le recueil complet

Télécharger les études de cas par pays :