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Une professeure de l’ISTEAH complète sa première année comme titulaire d’une chaire UNESCO en Haïti

22 juin 2022
Rose-Michelle Smith a déclaré que sa première année en tant que titulaire de la chaire UNESCO « Femmes et sciences pour le développement » en Haïti fut une expérience à la fois enrichissante et constructive.
Rose-Michelle Smith, membre de l'Institut des sciences, des technologies et des études avancées d'Haïti (ISTEAH), a été nommée titulaire de la chaire UNESCO « Femmes et sciences pour le développement » en Haïti, en juin 2021.
Rose-Michelle Smith
Rose-Michelle Smith, membre de l'Institut des sciences, des technologies et des études avancées d'Haïti (ISTEAH), a été nommée titulaire de la chaire UNESCO « Femmes et sciences pour le développement » en Haïti, en juin 2021.

« Au cours de cette année, ce n'était pas facile car nous devrions faire de la mise en place », a déclaré Mme Smith, la première personne à être nommée titulaire de la chaire UNESCO en Haïti. « Nous continuons de travailler durement afin que nous puissions atteindre les objectifs visés. » 

Mme Smith est professeure de chimie avec une spécialisation en chimie de l'environnement à l'Institut des sciences, des technologies et des études avancées d'Haïti (ISTEAH), qui était soutenu par le CRDI. 

« En Haïti, les défis sont multiples », a déclaré Mme Smith. « Tout d'abord, les conditions sécuritaires limitent le nombre d'activités qui pourraient être réalisées en présentiel. Ces conditions ne favorisent pas la mobilité des chercheures en Haïti. » 

Malgré les défis, Mme Smith cite, parmi les accomplissements clés de la chaire au cours de la dernière année, l’organisation de conférences mensuelles pour les élèves des écoles partenaires en abordant les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques (STIM), l'équité de genre et l'orientation professionnelle. De concert avec l'ISTEAH, la chaire a également organisé la troisième édition des Olympiades nationales de sciences avec les étudiants inscrits au programme de baccalauréat. Il y a aussi une brochure biographique de cinq femmes scientifiques haïtiennes qui est en cours de préparation, afin de présenter des modèles aux jeunes filles. 

Il est urgent de renforcer la présence des femmes dans les sciences dans le pays, selon Mme  Smith. 

S'exprimant lors du lancement virtuel de la chaire UNESCO en juin 2021, le président de l'ISTEAH, Samuel Pierre, récipiendaire de l'Ordre du Canada, a déclaré aux participants que Mme Smith avait été choisie en partie en raison des obstacles qu'elle a dû surmonter. « En dépit qu'elle soit tombée malade en 2016, elle ne voulait pas baisser les bras, elle voulait à tout prix soutenir sa thèse (de doctorat). Elle a continué à travailler malgré d'énormes difficultés liées à sa maladie et les paroles démotivantes de son entourage », a rapporté M. Pierre. Il ajoute: « On peut obtenir tout ce qu'on veut si on la confiance en soi ainsi que de la détermination et si on accepte de consentir les sacrifices nécessaires ».  

Au cours de la période à venir, la chaire prévoit l’organisation de séminaires régionaux et des conférences internationales sur le territoire haïtien, événements qui seront axés sur le rôle des femmes en STIM. Elle compte aussi soutenir la participation des femmes scientifiques d’Haïti à des conférences internationales à l’étranger pour présenter des résultats de recherches. 

« Une telle exposition visera à montrer le dynamisme de la recherche en Haïti, par les femmes », a-t-elle déclaré. 

Le Programme Chaires UNESCO rassemble plus de 850 établissements de 117 pays. Il encourage la coopération et la création de réseaux entre les universités au niveau international pour renforcer les capacités institutionnelles par le partage de connaissances et la collaboration.   

L'ISTEAH a été créé en 2013 et se veut une institution universitaire d'excellence, dédiée prioritairement à la formation de scientifiques et d'innovateurs de haut calibre en Haïti : post-doctorat, doctorat (Ph. D.) et maîtrise. 

Pour en savoir plus sur l'histoire de l'ISTEAH, cliquez ici

Le Lacuna Fund annonce une nouvelle recherche visant à améliorer les données agricoles

22 juin 2022
Le Lacuna Fund, une initiative cofondée par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI), la Fondation Rockefeller et Google.org, a annoncé une nouvelle cohorte de projets de recherche sur les données dans le secteur agricole.
Une femme récoltant du riz dans un champ au Ghana.
Farm Radio Ghana
Les projets de recherche sur les données dans le secteur de l’agriculture sont conçus pour favoriser les progrès en matière de sécurité alimentaire et de développement économique en Afrique subsaharienne.

Bien que l’apprentissage automatique ait montré un grand potentiel pour répondre aux besoins critiques, le manque de données non biaisées et étiquetées dans les contextes de revenus faibles et moyens rend les avantages hors de portée. Le Lacuna Fund est le premier effort de collaboration au monde à s’attaquer directement à ce problème. 

Les ensembles de données agricoles du Lacuna Fund visent à libérer la puissance de l’apprentissage automatique pour atténuer les problèmes de sécurité alimentaire, stimuler les possibilités économiques et fournir aux chercheurs, aux agriculteurs, aux communautés et aux décideurs politiques un accès à des ensembles de données agricoles de qualité supérieure. Des grands pâturages libres en Namibie aux vergers de noix et de fruits au Ghana et en Ouganda, découvrez les équipes sélectionnées pour ce dernier cycle de financement et comment elles font progresser le secteur agricole en Afrique subsaharienne.  

Le Lacuna Fund fournit aux scientifiques spécialistes des données, aux chercheurs et aux entrepreneurs sociaux dans les contextes de revenus faibles et moyens à l’échelle mondiale les ressources dont ils ont besoin pour produire de nouveaux ensembles de données afin de s’attaquer à une population ou à un problème mal desservi, augmenter les ensembles de données existants pour qu’ils soient plus représentatifs ou mettre à jour les anciens ensembles de données pour qu’ils soient plus durables. À ce stade, le Lacuna Fund se concentre sur les domaines de l’agriculture, de la langue et de la santé. Tous les ensembles de données produits seront développés et détenus localement et seront librement accessibles à la communauté internationale tout en respectant les meilleures pratiques en matière d’éthique et de confidentialité. 

Pour en savoir plus sur le Lacuna Fund 

Appel à propositions de l’IOSRS en Afrique subsaharienne afin de soutenir le renforcement des organismes subventionnaires de la recherche scientifique et de l’innovation en Afrique de l’Ouest

Fermés
Appel
Propositions
Date butoir
Programmes
Fonds d’innovation pour le développement 
Durée
Jusqu'à 36 mois
Sujet(s)
Développement
Financée par
Organisé par le CRDI et le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni
Budget
Le budget disponible pour ce projet est jusqu’à 1 000 000 $ CAD (tout compris) pour une période d’environ 36 mois.
Point de contact
sgcssa@idrc.ca
Type
Subvention
État
Fermés
Portée

Nous avons le plaisir d'annoncer que grâce au partenariat entre le CRDI et le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni, l’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne (IOSRS) lance un appel à propositions pour soutenir le renforcement des agences nationales de financement de la recherche et de l'innovation en Afrique de l'Ouest.  

Nous invitons les organisations à soumettre des propositions pour concevoir et fournir ce soutien dans six pays d'Afrique de l'Ouest. Ce travail renforcera les agences là où elles existent déjà et là où elles n'existent pas, il soutiendra le développement de cadres pour la création de nouvelles agences. Le travail sera entrepris dans les pays suivants : Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Nigeria, Sénégal et Sierra Leone.

Admissibilité

L’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne (IOSRS) invite des organisations basées en Afrique à soumettre des propositions (y compris les think tanks, les instituts, les universités et les agences). Les organisations devront avoir une expérience et des antécédents avérés en Afrique, et plus particulièrement en Afrique de l’Ouest, dans des domaines tels que les organisations en science, technologie et innovation du secteur public; le renforcement des capacités organisationnelles; la gestion des fonds de recherche; les politiques et pratiques nationales en matière de science, technologie et innovation; et la mobilisation du secteur privé dans la recherche. Les organisations sélectionnées entreprendraient diverses activités, y compris la formation et le soutien technique aux organismes subventionnaires de la recherche scientifique et aux organisations connexes. 

Veuillez consulter le document d'appel détaillé pour des conditions d'admissibilité plus précises. 

Le CRDI recherche une équipe pour évaluer ses efforts en matière d'application des connaissances

8 juin 2022
Le CRDI est à la recherche de propositions d'une équipe chargée d'évaluer les modèles de soutien des programmes pour l'application des connaissances dans les recherches qu'il finance.
Un champ de sorgho au Kenya.
Sven Torfinn/Panos Pictures
Un champ de sorgho au Kenya.

Pour que la recherche de haute qualité ait des répercussions sur le développement, les connaissances qui en résultent doivent être claires, accessibles et pertinentes pour les personnes qui en ont besoin. L'application des connaissances – le processus qui consiste à mettre en pratique les données probantes issues de la recherche – est donc un élément crucial des efforts du CRDI et un objectif central de sa stratégie décennale, la Stratégie 2030.  

Le CRDI accroît ses investissements dans ce domaine dans le cadre de l'ensemble de ses efforts afin de contribuer à l'avancement des objectifs de développement durable des Nations Unies. 

Une demande de propositions pour cette évaluation, intitulée Le partage des connaissances pour un monde plus durable et inclusif : une évaluation des modèles de soutien au programme de l'application des connaissances dans les recherches financées par le CRDI est maintenant ouverte. 

L'équipe chargée de l'évaluation choisie contribuera à une meilleure compréhension des bonnes pratiques pour une conception efficace et appropriée des programmes afin de soutenir l'application des connaissances dans la recherche pour le développement. Cette évaluation axée sur l'apprentissage s'adresse à la direction, au personnel et aux bénéficiaires de subventions du CRDI. Le CRDI communiquera aussi ouvertement les résultats et les leçons qui se dégagent de cette évaluation et cherchera des occasions de se mobiliser auprès des acteurs externes intéressés. 

L'objectif ultime est de faire en sorte que les recherches financées par le CRDI renforcent la capacité des pays en développement à s'attaquer à leurs priorités les plus pressantes et à apporter des solutions aux défis mondiaux. 

Les personnes intéressées par l'évaluation doivent soumettre une proposition avant le 22 juin 2022. 

Lisez l'intégralité de la demande de propositions et apprenez-en davantage sur les exigences et les procédures de soumission d'une proposition. 

GAMRIF - Global AMR Innovation Fund

GAMRIF

APHRC sélectionné comme organisme de politiques et recherche en matière de santé pour Les femmes S’ÉLÈVENT

12 mai 2022
L’initiative Les femmes S’ÉLÈVENT (santé et bien-être économique pour une reprise post-COVID-19 inclusive, durable et équitable) a choisi l’African Population and Health Research Center (APHRC) comme organisme de politiques et recherche en matière de santé pour mobiliser les connaissances, renforcer les capacités et mettre en réseau les équipes de recherche de Les femmes S’ÉLÈVENT.
Women RISE identifier

 

L’APHRC sera également chargé de renforcer les capacités de recherche de ces équipes tout en facilitant la mise en réseau et l’échange de renseignements entre elles. Les équipes de recherche sélectionnées seront annoncées à la fin de l’été 2022.  

L’initiative Les femmes S’ÉLÈVENT vise à soutenir la recherche orientée vers l’action et sexotransformatrice sur la façon dont la santé des femmes et leur travail (rémunéré ou non) se croisent et interagissent dans le contexte de la préparation, de la réponse et de la reprise après la COVID-19. Alors que la pandémie a exacerbé les inégalités préexistantes et risque de faire reculer les avancées mondiales en matière d’égalité des genres, les projets de recherche et le travail de l’AHPRC, soutenu par l’initiative Les femmes S’ÉLÈVENT, aideront les pays à améliorer leur compréhension des répercussions disproportionnées de la COVID-19 sur les femmes. Les données probantes générées par les recherches découlant de cette initiative permettront d’élaborer des solutions immédiates et à moyen terme pour la reprise post-pandémique qui amélioreront l’égalité des genres et l’équité en matière de santé. 

« Nous sommes heureux de célébrer notre toute nouvelle collaboration avec l’APHRC. L’APHRC est bien placé pour soutenir les équipes de recherche qui seront financées dans le cadre de Les femmes S’ÉLÈVENT et veillera à ce que cet investissement aille loin pour informer et améliorer l’utilisation des connaissances générées. La COVID-19 nous a appris que les chemins entre le savoir et la prise de décision doivent être raccourcis et soutenus, » a souligné Dominique Charron, vice-présidente, Programmes et partenariats, du Centre de recherches pour le développement international.  

« Comprendre comment la santé et les moyens de subsistance des femmes ont été touchés par la pandémie est un début pour définir et informer la préparation aux futures urgences sanitaires. L’APHRC est ravi de jouer, une fois de plus, le rôle d’un organisme de recherche sur les politiques de santé et de travailler avec des chercheurs du monde entier dans le cadre de l’initiative Les femmes S’ÉLÈVENT afin de comprendre l’impact disproportionné de la pandémie sur les femmes et d’éclairer les solutions possibles pour une reprise post-pandémique, » a communiqué Catherine Kyobutungi, directrice exécutive de l’APHRC. 

Les femmes S’ÉLÈVENT est financé par le Centre de recherches pour le développement international, les Instituts de recherche en santé du Canada  (Centre pour la recherche sur la préparation en cas de pandémie et d’urgence sanitaire, Initiative de recherche sur le VIH/sida et les infections transmissibles sexuellement et par le sang, Institut des maladies infectieuses et immunitaires et Institut de la santé publique et des populations) ainsi que le Conseil de recherches en sciences humaines.  

Apprenez-en davantage sur Les femmes S’ÉLÈVENT. 

Le CRDI accueille un nouveau membre au sein du Conseil des gouverneurs

29 avril 2022
Le CRDI a le plaisir d’annoncer que Bessma Momani a été nommée au Conseil des gouverneurs par suite du processus de nomination ouvert, transparent et fondé sur le mérite adopté par le gouvernement du Canada.
nouvelles

« Nous sommes ravis d’accueillir Bessma Momani en tant que nouveau membre du Conseil des gouverneurs du CRDI et nous sommes très heureux que ses connaissances, son leadership et son expérience puissent soutenir le Centre dans son objectif d’appuyer la recherche visant à construire un avenir meilleur dans les pays du Sud », a déclaré Jean Lebel, président du CRDI. Le Conseil des gouverneurs du CRDI est responsable de l’orientation stratégique, de l’intendance et de la supervision du Centre.

Momani est professeure titulaire au département de sciences politiques et vice-présidente associée intérimaire de la recherche interdisciplinaire à l’Université de Waterloo. Elle est également agrégée supérieure du Centre pour l’innovation dans la gouvernance internationale, agrégée de recherches non-résidente à l’Institut des États arabes du Golfe, à Washington, D.C., et titulaire d’une bourse Fulbright. Elle siège actuellement au conseil d’administration de la Fondation Pierre Elliott Trudeau et est conseillère auprès du groupe consultatif sur la transparence en matière de sécurité nationale au ministère de la Sécurité publique du Canada. Elle est actuellement consultante pour Affaires mondiales Canada en tant que chercheuse invitée au sein de la Division de la recherche et des connaissances en matière d’aide internationale. Elle se penche sur la sécurité économique au Moyen-Orient, avec un intérêt particulier sur les femmes et les jeunes.

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