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Le pouvoir de la recherche pour soutenir l'action climatique

Des chaires de recherche permettront d’ancrer les connaissances sur les déplacements forcés dans les pays du Sud

13 décembre 2021

Plus de 80 millions de personnes de par le monde ont été contraintes de fuir leur foyer, a rapporté le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés en 2020. Ces personnes ont été déplacées de force en raison de persécutions, de conflits, de violences, de violations des droits de la personne, de difficultés économiques, de changements climatiques et de situations d’instabilité politique prolongées. Les femmes et les enfants parmi ces gens sont les premiers à souffrir des difficultés liées à leurs conditions souvent précaires.    

Bien que les pays en développement accueillent 80 % des personnes déplacées de force dans le monde, les politiques et les pratiques régissant la vie de ces populations s’appuyer sur les recherches disponibles qui proviennent essentiellement de pays développés. Les connaissances nationales et locales sur les déplacements forcés, qui s’appuient sur les expériences des personnes qui ont dû fuir et de leurs communautés d’accueil, restent largement inexploitées. Ces connaissances localisées sont cruciales pour l’élaboration de solutions durables aux défis liés aux déplacements forcés.    

Le CRDI investit 4,4 millions de dollars canadiens, rien qu’en 2021, pour créer des chaires de recherche sur les déplacements forcés dans des universités de pays du Sud. Des appels à propositions ouverts et concurrentiels lancés au Moyen-Orient et en Afrique de l’Est ainsi qu’en Asie du Sud et du Sud-Est et en Amérique centrale et du Sud ont permis de sélectionner huit universités qui créeront des chaires de recherche en fonction des objectifs qu’elles ont établis.   

Chaque université recevra jusqu’à 600 000 CAD sur cinq ans pour mener des recherches interdisciplinaires et multisectorielles, tout en intégrant des approches visant à transformer les normes discriminatoires liées au genre. Les activités de sélection des titulaires des chaires sont en cours.   

Ensemble, ces chaires de recherche contribueront de manière significative à l’étude des déplacements forcés dans une perspective des pays du Sud, et ce, en s’engageant en faveur de l’excellence dans la recherche et l’enseignement, et du mentorat pour les jeunes chercheurs et chercheuses. Les chaires s’attacheront également à promouvoir des liens solides avec la recherche et les initiatives communautaires ainsi qu’avec les processus nationaux et mondiaux d’élaboration de politiques.   

Voici les huit premières universités sélectionnées en 2021 ainsi que leurs projets de chaire de recherche :  

En plus des chaires de ces huit universités, le CRDI prévoit soutenir quatre autres chaires de recherche en Afrique de l’Ouest et du Nord, dans le cadre d’un engagement à plus long terme sur les questions liées aux déplacements forcés.   

Solutions durables pour les personnes déplacées de force  

Un élément déterminant de cette initiative est le soutien au réseautage, à la coordination et à l’apprentissage mutuel entre les chaires de recherche. Le réseau LERRN (Local Engagement Refugee Research Network) de l’Université Carleton au Canada (https://carleton.ca/lerrn/) facilitera la mobilisation et la collaboration entre les chaires ainsi que la synthèse des constatations et des enseignements des différentes régions.  

La recherche et les données probantes qui mettent en liaison les réalités vécues par les personnes déplacées avec les décideurs politiques aux niveaux local, national et mondial sont essentielles à la réalisation de solutions durables. Cette initiative permettra de créer des connaissances et des recherches déterminantes, menées par des institutions du Sud, qui peuvent contribuer à éclairer non seulement les politiques locales et nationales, mais aussi le discours et les actions au niveau mondial. 

Le CRDI fait progresser les connaissances au sujet de l’investissement dans une optique sexospécifique dans les marchés émergents

4 juillet 2022
Un numéro spécial soutenu par le CRDI au sujet de l’investissement dans une optique sexospécifique a récemment été publié dans le Journal of Sustainable Finance and Investment (en anglais seulement). L’investissement dans une optique sexospécifique est une branche croissante de la finance durable qui prend en compte et mesure les contributions à l’égalité des genres et les rendements financiers.
Une femme est assise à une table avec de l’argent dans les mains.
CRDI/James Rodriguez
Eli Perez Gomez est assise à une table et tient des pesos mexicains dans sa main à Tonalá, au Chiapas.

Ce numéro spécial, intitulé Growing Gender Lens Investing in Emerging Markets, comprend des analyses, des produits et des instruments utiles et explore des thèmes essentiels pour développer et approfondir l’investissement dans une optique sexospécifique dans les économies des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire (PFR-PRI). La publication examine également le rôle que ce type d’investissement peut jouer pour trouver des solutions au fardeau inégal du travail de soins non rémunéré et sous-évalué assumé par les femmes, un domaine dans lequel le CRDI travaille activement. Ce numéro spécial plaide également en faveur d’un plus grand nombre de fonds d’investissement dirigés par des femmes et des pays du Sud et d’une définition plus large de la notion de genre qui inclut les diverses identités sexuelles.

Ce numéro spécial a été édité par Carolina Robino, spécialiste de programme principale au CRDI, et Edward T. Jackson, chercheur principal à l’Université Carleton, au Canada. Il rend compte des recherches soutenues par le CRDI sur la mesure des répercussions et de la diversité des genres dans les conseils d’administration.

Alors que le monde se remet de la pandémie et s’attaque aux changements climatiques, l’intensification de cette forme d’investissement peut contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) et à la transition vers la carboneutralité, tout en permettant à des millions de femmes de bâtir une vie digne et remplie d’espoir.

Pour en savoir davantage sur le portefeuille d’investissements du CRDI sur les entreprises à but précis et les investissements porteurs d’impact qui favorise la collaboration entre les chercheures, les chercheurs et les personnes praticiennes pour des interventions fondées sur des données probantes.

Organismes (pôles) gérant des réseaux d’innovation régionaux dans le domaine de l’intelligence artificielle afin d’améliorer les résultats en matière de santé sexuelle, reproductive et des mères (SSRM)

Ouverts
Appel
Propositions
Date butoir
Programmes
Santé mondiale
Éducation et sciences
Durée
36 mois
Financée par
CRDI
Budget
Une subvention allant jusqu’à 1 225 000 dollars canadiens sera accordée pour les pôles en Asie et la région ALC, et une subvention allant jusqu’à 750 000 dollars canadiens sera accordée pour un pôle dans la région MOAN.
Point de contact
AI4GH@idrc.ca
Type
Subvention
État
Ouverts
Portée

Le programme Intelligence artificielle au service de la santé mondiale (IASM) s’attaque aux défis complexes de la santé mondiale en exploitant l’intelligence artificielle pour guider la planification des systèmes de santé et la prise de décision dans les pays du Sud.

Le CRDI sollicite des propositions en vue de créer des pôles de recherche régionaux en Asie, en Amérique latine et dans les Caraïbes (région ALC), et au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (région MOAN) afin d’exploiter l’intelligence artificielle (IA) responsable pour améliorer la santé sexuelle, reproductive et des mères (SSRM). Par une IA responsable, nous entendons des innovations en matière d’IA qui sont éthiques, respectent les droits de la personne, sont inclusives et contribuent à la durabilité environnementale. Les pôles établiront, géreront et soutiendront la mise en œuvre des réseaux de recherche dans leur région respective, sur la base d’un processus de sélection par voie de concours. Chaque pôle sera géré par un établissement (ou un consortium d’établissements) basé dans la région.

Les données probantes et la mobilisation collaborative soutenues par ces pôles feront progresser la manière dont les approches et les solutions faisant appel à l’IA responsable peuvent être utilisées pour améliorer des résultats plus équitables et inclusifs en matière de santé sexuelle, reproductive et des mères (SSRM).

Admissibilité

Cet appel à propositions est ouvert à la sélection d’organismes individuels ou de consortiums ayant leur siège dans la région concernée (région MOAN, région ALC et Asie), la préférence étant donnée aux organismes des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire (PFR-PRI) (voir l’annexe 3 pour une liste complète). Nous encourageons les demandes d’équipes interdisciplinaires et de consortiums.

Les organismes du réseau des Nations Unies ne peuvent présenter de proposition à titre d’organisme demandeur principal ou d’organisme codemandeur principal dans le cadre de cet appel. Les organismes de l’ONU peuvent participer en tant que collaborateurs.

Plus de détails

Des séances d’information en ligne seront organisées pour les personnes intéressées à soumettre une proposition.

Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter l’appel à propositions détaillé.

Veuillez également consulter notre foire aux questions (FAQ).

Appel à propositions de projets : Renforcer les capacités des organismes subventionnaires de la recherche scientifique en matière d’égalité des genres et d’inclusion

Ouverts
Appel
Propositions
Date butoir
Programmes
Éducation et sciences
Durée
Jusqu'à 36 mois
Sujet(s)
Développement
Financée par
Centre de recherches pour le développement international (CRDI) du Canada, le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni et l’Agence Norvégienne de Coopération au Développement (Norad)
Budget
Le budget disponible pour ce projet est jusqu’à 1,020,000 $ CAD (tout compris) pour une période d’environ 36 mois.
Point de contact
sgcssa@idrc.ca
Type
Subvention
État
Ouverts
Portée

L’objectif du projet sur l’égalité des genres et l’inclusion, qui sera financé dans le cadre de cet appel par les nouveaux partenariats de l’IOSRS incluant le CRDI, le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni et l’Agence Norvégienne de Coopération pour le Développement (Norad), est de renforcer la capacité des organismes subventionnaires de la recherche scientifique à intégrer le genre, l’égalité et l’inclusion dans la science, la technologie et l’innovation.  

Les travaux en cours de l’IOSRS concernant le genre, l’égalité et l’inclusion seront approfondis et les conseils seront soutenus afin de mettre en œuvre les connaissances et les enseignements acquis pendant les deux phases de l’IOSRS (l’IOSRS-1 et l’IOSRS-2). La réalisation de cet objectif pourrait comprendre des travaux dans trois grands domaines : la promotion (i) de l’égalité et du statut des femmes dans les environnements de recherche; (ii) de la diversité et de l’inclusion au-delà de l’égalité des genres dans les environnements de recherche; et (iii) de la dimension du sexe, du genre et de l’inclusion dans la conception et le contenu de la recherche.

Admissibilité

L’Initiative des Organismes Subventionnaires de la Recherche Scientifique en Afrique subsaharienne (IOSRS) invite les organismes (y compris les « think tanks », les instituts, les universités et les agences) ayant une expérience et des références avérées à soumettre des propositions de projets afin d’approfondir le travail en cours avec les conseils afin d’améliorer le genre, l’égalité et l’inclusion. Ces travaux, qui sont à déterminer en consultation avec les conseils, peuvent leur permettre de lancer ou d’approfondir diverses formes de stratégies, d’activités, d’études et de mécanismes supplémentaires afin de mettre en œuvre des travaux transversaux portant sur le genre et l’inclusion.

Si vous estimez que cette opportunité vous convient, nous vous encourageons à présenter votre candidature.

Guide d'application pour SurveyMonkey Apply

Initiative de recherche sur la dimension de genre dans les STIM : Atelier de lancement

22 juin 2022
L'Initiative de recherche sur la dimension de genre dans les sciences, les technologies, l'ingénierie et les mathématiques (STIM) a franchi une étape importante en mars 2022 avec un atelier virtuel de lancement de trois jours. L'atelier a été co-organisé par le CRDI et une équipe de facilitateurs externes de la firme Inclusive Innovation.
Une capture d'écran des participants à l'atelier de lancement. Une photo de chaque participant ainsi que son nom sont affichés.
Inclusive Innovation
Les équipes de projet proviennent de 16 pays et de plus de 20 établissements de recherche en Afrique, en Asie du Sud, en Amérique latine et aux Caraïbes.

Le CRDI a lancé son appel à propositions pour l'Initiative de recherche sur la dimension de genre dans les STIM (GEST) en mars 2021. L'Initiative GEST vise à faire progresser l'analyse de genre et le leadership des femmes dans les domaines des sciences, de la technologie, de l'ingénierie et des mathématiques (STIM) dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire (PFR-PRI), tout en promouvant la diversité et l'inclusion des genres en tant qu'agents clés de la recherche transformatrice et porteuse d'impact. 

Le CRDI a reçu près de 200 demandes et a choisi de financer six projets de recherche dirigés par des consortiums. Les projets de l'Initiative GEST sélectionnés couvrent 16 pays et plus de 20 établissements de recherche en Afrique, en Asie du Sud, en Amérique latine et dans les Caraïbes.  

L'atelier en ligne de mars 2022 a réuni les équipes de l'Initiative GEST pour la première fois. Les principaux objectifs de l'atelier étaient d'explorer les synergies, de renforcer les capacités, de mobiliser les alliances pour le changement et de favoriser un sentiment de communauté. Comme l'indiquait un participant, « il est inspirant de savoir que nous sommes une immense communauté qui travaille ensemble à ces changements. » 

Bien que chaque projet ait un domaine thématique spécifique, allant de l'eau et de la science du climat aux données ouvertes et à l'intégration de la dimension de genre, l'atelier a aidé les participants à déterminer les principaux points communs entre les six projets. Toutes les équipes ont comme points communs : 

  1. Chercher à promouvoir l'intégration des femmes 
  2. Travailler en équipe interdisciplinaire 
  3. Intégrer les composantes de la recherche-action 
  4. Produire des données sur la présence et la sous-représentation des femmes dans les institutions du secteur des STIM. 
  5. Développer de nouveaux outils pédagogiques et de nouvelles méthodologies pour améliorer la sensibilité au genre et l'inclusion dans les programmes d'études, de recherche et les programmes du secteur des STIM.  

L'atelier a permis aux participants de se rencontrer, bien que de manière virtuelle, et d'échanger des informations à propos de leurs projets. Ils ont échangé des commentaires sur les méthodologies et les activités proposées, ont commencé à cerner les voies de mise en œuvre des politiques et ont proposé des idées pour poursuivre la mobilisation et la collaboration dans des domaines clés tels que l'échange des données, les conseils politiques et les méthodologies.  

Au-delà de ces résultats, l'atelier de lancement a permis aux équipes de projet de visualiser les répercussions politiques qu'elles souhaitent obtenir grâce à leurs recherches. L'acquisition de telles connaissances a suscité l'enthousiasme et l'élan pour le travail à venir dans les équipes. Les équipes devraient rendre leurs premières conclusions au début de 2023.  

En savoir plus sur les projets et les membres de l'équipe de l'Initiative GEST 

En savoir davantage sur l'Initiative GEST 

Une professeure de l’ISTEAH complète sa première année comme titulaire d’une chaire UNESCO en Haïti

22 juin 2022
Rose-Michelle Smith a déclaré que sa première année en tant que titulaire de la chaire UNESCO « Femmes et sciences pour le développement » en Haïti fut une expérience à la fois enrichissante et constructive.
Rose-Michelle Smith, membre de l'Institut des sciences, des technologies et des études avancées d'Haïti (ISTEAH), a été nommée titulaire de la chaire UNESCO « Femmes et sciences pour le développement » en Haïti, en juin 2021.
Rose-Michelle Smith
Rose-Michelle Smith, membre de l'Institut des sciences, des technologies et des études avancées d'Haïti (ISTEAH), a été nommée titulaire de la chaire UNESCO « Femmes et sciences pour le développement » en Haïti, en juin 2021.

« Au cours de cette année, ce n'était pas facile car nous devrions faire de la mise en place », a déclaré Mme Smith, la première personne à être nommée titulaire de la chaire UNESCO en Haïti. « Nous continuons de travailler durement afin que nous puissions atteindre les objectifs visés. » 

Mme Smith est professeure de chimie avec une spécialisation en chimie de l'environnement à l'Institut des sciences, des technologies et des études avancées d'Haïti (ISTEAH), qui était soutenu par le CRDI. 

« En Haïti, les défis sont multiples », a déclaré Mme Smith. « Tout d'abord, les conditions sécuritaires limitent le nombre d'activités qui pourraient être réalisées en présentiel. Ces conditions ne favorisent pas la mobilité des chercheures en Haïti. » 

Malgré les défis, Mme Smith cite, parmi les accomplissements clés de la chaire au cours de la dernière année, l’organisation de conférences mensuelles pour les élèves des écoles partenaires en abordant les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques (STIM), l'équité de genre et l'orientation professionnelle. De concert avec l'ISTEAH, la chaire a également organisé la troisième édition des Olympiades nationales de sciences avec les étudiants inscrits au programme de baccalauréat. Il y a aussi une brochure biographique de cinq femmes scientifiques haïtiennes qui est en cours de préparation, afin de présenter des modèles aux jeunes filles. 

Il est urgent de renforcer la présence des femmes dans les sciences dans le pays, selon Mme  Smith. 

S'exprimant lors du lancement virtuel de la chaire UNESCO en juin 2021, le président de l'ISTEAH, Samuel Pierre, récipiendaire de l'Ordre du Canada, a déclaré aux participants que Mme Smith avait été choisie en partie en raison des obstacles qu'elle a dû surmonter. « En dépit qu'elle soit tombée malade en 2016, elle ne voulait pas baisser les bras, elle voulait à tout prix soutenir sa thèse (de doctorat). Elle a continué à travailler malgré d'énormes difficultés liées à sa maladie et les paroles démotivantes de son entourage », a rapporté M. Pierre. Il ajoute: « On peut obtenir tout ce qu'on veut si on la confiance en soi ainsi que de la détermination et si on accepte de consentir les sacrifices nécessaires ».  

Au cours de la période à venir, la chaire prévoit l’organisation de séminaires régionaux et des conférences internationales sur le territoire haïtien, événements qui seront axés sur le rôle des femmes en STIM. Elle compte aussi soutenir la participation des femmes scientifiques d’Haïti à des conférences internationales à l’étranger pour présenter des résultats de recherches. 

« Une telle exposition visera à montrer le dynamisme de la recherche en Haïti, par les femmes », a-t-elle déclaré. 

Le Programme Chaires UNESCO rassemble plus de 850 établissements de 117 pays. Il encourage la coopération et la création de réseaux entre les universités au niveau international pour renforcer les capacités institutionnelles par le partage de connaissances et la collaboration.   

L'ISTEAH a été créé en 2013 et se veut une institution universitaire d'excellence, dédiée prioritairement à la formation de scientifiques et d'innovateurs de haut calibre en Haïti : post-doctorat, doctorat (Ph. D.) et maîtrise. 

Pour en savoir plus sur l'histoire de l'ISTEAH, cliquez ici

Le Lacuna Fund annonce une nouvelle recherche visant à améliorer les données agricoles

22 juin 2022
Le Lacuna Fund, une initiative cofondée par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI), la Fondation Rockefeller et Google.org, a annoncé une nouvelle cohorte de projets de recherche sur les données dans le secteur agricole.
Une femme récoltant du riz dans un champ au Ghana.
Farm Radio Ghana
Les projets de recherche sur les données dans le secteur de l’agriculture sont conçus pour favoriser les progrès en matière de sécurité alimentaire et de développement économique en Afrique subsaharienne.

Bien que l’apprentissage automatique ait montré un grand potentiel pour répondre aux besoins critiques, le manque de données non biaisées et étiquetées dans les contextes de revenus faibles et moyens rend les avantages hors de portée. Le Lacuna Fund est le premier effort de collaboration au monde à s’attaquer directement à ce problème. 

Les ensembles de données agricoles du Lacuna Fund visent à libérer la puissance de l’apprentissage automatique pour atténuer les problèmes de sécurité alimentaire, stimuler les possibilités économiques et fournir aux chercheurs, aux agriculteurs, aux communautés et aux décideurs politiques un accès à des ensembles de données agricoles de qualité supérieure. Des grands pâturages libres en Namibie aux vergers de noix et de fruits au Ghana et en Ouganda, découvrez les équipes sélectionnées pour ce dernier cycle de financement et comment elles font progresser le secteur agricole en Afrique subsaharienne.  

Le Lacuna Fund fournit aux scientifiques spécialistes des données, aux chercheurs et aux entrepreneurs sociaux dans les contextes de revenus faibles et moyens à l’échelle mondiale les ressources dont ils ont besoin pour produire de nouveaux ensembles de données afin de s’attaquer à une population ou à un problème mal desservi, augmenter les ensembles de données existants pour qu’ils soient plus représentatifs ou mettre à jour les anciens ensembles de données pour qu’ils soient plus durables. À ce stade, le Lacuna Fund se concentre sur les domaines de l’agriculture, de la langue et de la santé. Tous les ensembles de données produits seront développés et détenus localement et seront librement accessibles à la communauté internationale tout en respectant les meilleures pratiques en matière d’éthique et de confidentialité. 

Pour en savoir plus sur le Lacuna Fund 

Appel à propositions de l’IOSRS en Afrique subsaharienne afin de soutenir le renforcement des organismes subventionnaires de la recherche scientifique et de l’innovation en Afrique de l’Ouest

Ouverts
Appel
Propositions
Date butoir
Programmes
Fonds d’innovation pour le développement 
Durée
Jusqu'à 36 mois
Sujet(s)
Développement
Financée par
Organisé par le CRDI et le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni
Budget
Le budget disponible pour ce projet est jusqu’à 1 000 000 $ CAD (tout compris) pour une période d’environ 36 mois.
Point de contact
sgcssa@idrc.ca
Type
Subvention
État
Ouverts
Portée

Nous avons le plaisir d'annoncer que grâce au partenariat entre le CRDI et le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni, l’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne (IOSRS) lance un appel à propositions pour soutenir le renforcement des agences nationales de financement de la recherche et de l'innovation en Afrique de l'Ouest.  

Nous invitons les organisations à soumettre des propositions pour concevoir et fournir ce soutien dans six pays d'Afrique de l'Ouest. Ce travail renforcera les agences là où elles existent déjà et là où elles n'existent pas, il soutiendra le développement de cadres pour la création de nouvelles agences. Le travail sera entrepris dans les pays suivants : Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Nigeria, Sénégal et Sierra Leone.

Admissibilité

L’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne (IOSRS) invite des organisations basées en Afrique à soumettre des propositions (y compris les think tanks, les instituts, les universités et les agences). Les organisations devront avoir une expérience et des antécédents avérés en Afrique, et plus particulièrement en Afrique de l’Ouest, dans des domaines tels que les organisations en science, technologie et innovation du secteur public; le renforcement des capacités organisationnelles; la gestion des fonds de recherche; les politiques et pratiques nationales en matière de science, technologie et innovation; et la mobilisation du secteur privé dans la recherche. Les organisations sélectionnées entreprendraient diverses activités, y compris la formation et le soutien technique aux organismes subventionnaires de la recherche scientifique et aux organisations connexes. 

Veuillez consulter le document d'appel détaillé pour des conditions d'admissibilité plus précises. 

Le CRDI recherche une équipe pour évaluer ses efforts en matière d'application des connaissances

8 juin 2022
Le CRDI est à la recherche de propositions d'une équipe chargée d'évaluer les modèles de soutien des programmes pour l'application des connaissances dans les recherches qu'il finance.
Un champ de sorgho au Kenya.
Sven Torfinn/Panos Pictures
Un champ de sorgho au Kenya.

Pour que la recherche de haute qualité ait des répercussions sur le développement, les connaissances qui en résultent doivent être claires, accessibles et pertinentes pour les personnes qui en ont besoin. L'application des connaissances – le processus qui consiste à mettre en pratique les données probantes issues de la recherche – est donc un élément crucial des efforts du CRDI et un objectif central de sa stratégie décennale, la Stratégie 2030.  

Le CRDI accroît ses investissements dans ce domaine dans le cadre de l'ensemble de ses efforts afin de contribuer à l'avancement des objectifs de développement durable des Nations Unies. 

Une demande de propositions pour cette évaluation, intitulée Le partage des connaissances pour un monde plus durable et inclusif : une évaluation des modèles de soutien au programme de l'application des connaissances dans les recherches financées par le CRDI est maintenant ouverte. 

L'équipe chargée de l'évaluation choisie contribuera à une meilleure compréhension des bonnes pratiques pour une conception efficace et appropriée des programmes afin de soutenir l'application des connaissances dans la recherche pour le développement. Cette évaluation axée sur l'apprentissage s'adresse à la direction, au personnel et aux bénéficiaires de subventions du CRDI. Le CRDI communiquera aussi ouvertement les résultats et les leçons qui se dégagent de cette évaluation et cherchera des occasions de se mobiliser auprès des acteurs externes intéressés. 

L'objectif ultime est de faire en sorte que les recherches financées par le CRDI renforcent la capacité des pays en développement à s'attaquer à leurs priorités les plus pressantes et à apporter des solutions aux défis mondiaux. 

Les personnes intéressées par l'évaluation doivent soumettre une proposition avant le 22 juin 2022. 

Lisez l'intégralité de la demande de propositions et apprenez-en davantage sur les exigences et les procédures de soumission d'une proposition. 

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